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guerre civile - Page 2

  • Les responsables

    Nous avons à distinguer et désigner les responsables, depuis 40 ans, du déclin de la France, de la mise en danger des Français, du nivèlement culturel auquel ils sont soumis, de leur paupérisation et de bien d’autres choses encore.

    Ces élites responsables, et donc coupables, il  faut les incriminer et les punir de leurs mensonges, de leurs malversations  avant d’incriminer le système qu’ils ont volontairement perverti ! 

    Incriminer le système c’est , comme nos « zélites », nous défausser de toute responsabilité politique citoyenne : l’image se substitue à la pensée. Un effet de sidération « freeze » le cerveau qui ne se nourrit plus que d’image vues. L’on s’auto-excuse de ne pas plus agir.

    Mais quand c’est de France qu’il s’agit, notre peuple devrait dire autrement ses pensées et ses attentes. Marcher ! Manifester ! Agir et surtout ne pas oublier de penser !

    Nous voudrions voir nos « zélites » user de plume et de paroles auprès des responsables de la puissance publique ou médiatique ; prendre en charge la colère citoyenne et lui donner sens avant qu’elle ne mette le feu à la France.

    A part Zemmour et quelques courageux qui se comptent sur les doigts de la main, les autres se contentent de camper sur leurs privilèges et attendre que çà se passe, que tout continue comme « avant ».  

    Quand à nous, qui nous pensons « citoyens », avons à user surtout du bulletin de vote !

    Ne nous y trompons pas, en 17 nous n’aurons pas seulement à choisir un ou une Présidente, mais à choisir le ou là « chef de guerre »  qui déterminera le destin de la France, et au delà,  pour le siècle qui commence à peine.

    Nous n’avons plus droit à l’erreur, et compte tenu du contexte et des forces en présence je considère que Marine Le PEN est la seule en mesure d’accéder à ce « statut ». Elle en a l’énergie, la compétence à nous de lui en donner les moyens.

    Francis-claude Neri

    14 10 16   


  • Le pouvoir au peuple

    La guerre civile reste une aventure dramatique qu’aucun peuple ne devrait connaitre, mais malheureusement les ferments de la révolte (nous en avons eu la preuve encore aujourd’hui), commencent à s’exprimer devant la traitrise d’un gouvernement qui solde le peuple français au plus offrant.

    Le coup d’état militaire, très sincèrement, reste une option acceptable dans un Etat comme la France, où l’armée ne s’investirait des pleins pouvoirs, que dans le but d’effectuer une transition vers de nouvelles élections, en redonnant le pouvoir au peuple. Nous retombons dans le mythe de l’homme providentiel, pourquoi-pas ?
    Lorsque l’on voit la chaine des Présidents depuis la fin des années soixante, nous sommes obligés de reconnaitre qu’ils nous ont fait tomber de charybde en scylla dans une spirale de déclin que Zemmour a parfaitement décrit dans son livre « Le suicide français ».
    Il faut reconnaitre au Général de Gaulle, cette force patriote qui a permis, après guerre, la réconciliation nationale, la dissuasion nucléaire, et un improbable siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Ses successeurs n’ont eu de cesse d’obéir petit à petit au grand maître américain, à commencer par Pompidou qui transforma en 1973 la dette publique en obligation privée, en interdisant à la banque de France de financer les investissements publics de notre pays, imitant ainsi 60 ans après, les américains qui instituèrent à l’époque un consortium de banques privées pour assurer leur création monétaire, que nous appelons la FED (réserve fédérale), mais qui n’a rien d’une banque centrale nationale.

    Le gaspis a peut-être creusé le déficit public de notre pays depuis 40 ans, mais certains économistes osent avancer le chiffre de 270 milliards au lieu des 2000 milliards de déficit publique si nous avions été en mesure de battre monnaie depuis 1973.

    Il s’agit en fait d’une vraie titrisation de dettes publiques par les banques privées, comme elles le firent avec les « subprimes » dont nous payons encore aujourd’hui les conséquences puisqu’il fallut renflouer les banques en 2008, grâce à 1000 milliards d’euro des contribuables rien qu’en Europe.

    Dans ce système entièrement voué aux intérêts des grandes banques internationales comme Goldman Sachs (à qui nous devons la probable défaillance de la Grèce), les pays souverains en sont réduits à s’étriper pour ne payer que la charge de la dette.

    La dette souveraine n’est qu’une vaste arnaque, mais encore faut-il le démontrer, ce que j’essaye de faire dans ce post.

    Il semble que le Front National ait compris ce processus de spoliation des peuples…

    Patrick Escudié

    26 06 15